Dans quelques jours, Claire Zenses quittera Saguenay avec des souvenirs plein la tête et un diplôme de baccalauréat en science politique en poche, marquant une étape de plus vers la carrière de ses rêves. « Ce n’est qu’un au revoir », précise celle qui a fréquenté l’UQAC dans la dernière année.
[ARTICLE LE QUOTIDIEN]

Étudiant

Claire Zenses

Programme UQAC

Baccalauréat en science politique

Pays de citoyenneté

France

Institut de provenance

Université de Haute Alsace

 

Des ententes avec plusieurs universités des quatre coins du monde permettent à l’UQAC d’accueillir chaque trimestre des étudiants internationaux. C’est le cas de Claire Zenses qui a débarqué à Saguenay avec des compatriotes le 21 août 2025. « Les premiers jours ont été consacrés aux activités d’intégration. Ça m’a permis de prendre mes marques avant que les cours ne commencent officiellement. Les communications, tant administratives qu’avec les professeurs, sont fluides; on se sent vraiment bien accompagné. Il y a d’ailleurs plusieurs étudiants internationaux à l’UQAC, pour une belle diversité, et plusieurs services adaptés à notre réalité. »

Avec deux amies françaises et une 3e colocataire, Claire s’est installée dans un appartement des résidences universitaires, à quelques pas du campus principal. « Ça ne pouvait pas être mieux! On s’est créé un petit cocon, que je quitte à regret. La culture ici est aussi très chaleureuse et accueillante. » Les huit derniers mois ont permis à Claire de se révéler. « Le fait d’être dans un nouveau milieu, face à de nouvelles personnes, amène un certain lâcher-prise. J’ai sociabilisé plus facilement, je me suis ouverte davantage. J’ai aussi gagné en autonomie et en indépendance. »

L’automne prochain, une dizaine d’étudiants de son université, Haute-Alsace, viendront à leur tour étudier à l’UQAC. « On a partagé avec eux notre histoire pour leur donner le goût de vivre cette belle expérience. »

Un atout pour sa future carrière

Lorsqu’elle a entamé ses études en sciences politiques, Claire Zenses rêvait d’être reporter de guerre. « Mais après quelques cours sur les médias, j’ai réalisé que ça ne me correspondait pas vraiment. Mon projet a évolué vers la carrière d’analyste politique en situation de crise. »

Étudier à l’étranger représentait donc une belle occasion d’ouvrir ses horizons. « Des amis l’avaient fait, et ça les avait vraiment changés. Cela me permettait aussi d’obtenir une double diplomation. Je souhaitais cependant partir pour deux semestres. J’étais aussi attirée par le Canada. L’UQAC correspondait à mes critères! Le fils d’un ami y avait étudié et avait adoré son séjour dans la région. »

Les cours en sciences politiques de l’UQAC lui ont permis d’en apprendre beaucoup plus sur la politique nord-américaine. « En France, on s’attarde surtout sur les pays d’Europe, alors qu’ici, on fait davantage le tour du monde. Ça m’a ouvert l’esprit. Maintenant, je vise une carrière à l’international. Le monde est grand et j’ai envie de l’explorer pour transmettre le plus d’informations possible. »

L’étudiante française a aussi apprécié la qualité de l’enseignement, le contenu des cours et la disponibilité des professeurs. « Si mon parcours à l’UQAC fut couronné d’un tel succès, c’est parce qu’il y a eu des gens pour m’encourager et croire en moi. Je pense d’abord à mes parents, mais aussi à l’UQAC qui a tout mis en place pour faciliter mon intégration, ainsi qu’à mes professeurs qui m’ont aidée à m’adapter au système canadien puis poussée à me surpasser. »

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