On entend souvent que l’expérience de la double-diplomation est une expérience bénéfique, tant sur le plan académique qu’humain. La mobilité d’Hugo ne fait pas exception : récit d’une année riche en découvertes pour ce Clermontois qui, au passage, a su apprécier la douceur de vivre si typique de notre belle région !
Étudiant
Hugo Cros
Programme UQAC
Maîtrise en ingénierie
Pays de citoyenneté
France
Institut de provenance
Polytech Clermont-Ferrand
Lorsqu’on est un étudiant français, a fortiori au cycle supérieur, ce qui frappe le plus en arrivant à l’UQAC, c’est le rythme de travail. Au lieu des 40 heures hebdomadaires en moyenne en France, ici, les étudiants suivent environ 12h de cours par semaine. Ce qui permet, comme le dit Hugo, venu réaliser un double-diplôme d’ingénieur en génie physique avec notre maîtrise en ingénierie, « d’explorer les thématiques en profondeur« . Issu de Polytech Clermont-Ferrand, et l’un des 19 boursiers UQAC du programme Polytech Green, cet étudiant s’est notamment distingué par un projet de trottoir chauffant qui, en exploitant les potentialités de l’intelligence artificielle, permettrait d’empêcher la formation de givre et de faciliter le déplacement des personnes à mobilité réduite sur les zones stratégiques, comme les arrêts de bus, et d’éviter la multiplication de déplacements de déneigeuses.
Si l’hiver québécois peut devenir un vrai sujet d’étude, il n’en reste pas moins avant toute chose un point d’attraction assez exotique pour qui ne l’a jamais vécu… particulièrement en cet hiver 2026 avec près de 3 mètres de neiges reçus en ville, et des températures frisant plusieurs fois le -40 degrés… « L’hiver est très froid mais la plupart du temps c’est un froid sec qui est assez bien supportable« , commente Hugo, qui a profité des charmes de la région entre deux cours ou travaux de session. « J’ai pu visiter les alentours du Lac Saint-Jean, Charlevoix, essayer les activités typiques comme manger dans une cabane à sucre, faire du ski, profiter d’un chalet, arpenter les belles montagnes proximité. C’était très divertissant et j’en garderai un souvenir impérissable. »
De ce fait, la mobilité étudiante à l’UQAC est, selon lui, « une aventure à vivre au moins une fois dans sa vie. Et c’est le meilleur moment pour partir, temporairement ou pour toujours! » Comme beaucoup de ses pairs, Hugo remarque que cette expérience l’a « fait grandir » sur bien des aspects. « C’est l’occasion de compléter son diplôme dans un cadre sain et beaucoup moins stressant que la vie étudiante française tout en découvrant une nouvelle culture sans la barrière de la langue et dans un environnement magnifique. Les habitants de ces régions paraissent vraiment heureux d’être ici, de vivre tout simplement et ça fait un bien fou de côtoyer un environnement tel que celui-ci. » Avant de conclure: « cela change la perception de la vie« .
